Un peu de veille en sciences de l'information et de la documentation
| par Fabrizio Tinti |







Billets_récents

______________________


______________________

Ma_bib
Site web
Ressources SHS
BSPO@SlideShare
BSPO@LinkedIn

______________________

Coin_perso
Sur la liseuse (1)
Sur la liseuse (2)
Sur la platine
The Eternal (Sonic Youth)
The Dead Weather [vidéo]
Fresh Blood (Eels)
For What It's Worth (Placebo)
Dark Night Of The Soul
Die Slow (Health)


« GRH | Page d'accueil | [techno-fil] "ProspecTic, nouvelles technologies, nouvelles pensées ?" »

dimanche, 23 novembre 2008

Libre accès et auto-archivage: un droit

Le droit des chercheurs à mettre leurs résultats de recherche en libre accès : appropriation des archives ouvertes par différentes communautés dans le monde
(source: ArchiveSIC)

"Le développement d'Internet a permis à la communauté scientifique de prendre conscience de son droit : celui de mettre en libre accès ses propres résultats de recherche. En 2002, un groupe de chercheurs et éditeurs a lancé la Budapest Open Access Initiative (BOAI). Il a formulé le concept du libre accès (LA) et les deux stratégies pour y parvenir : déposer dans une archive ouverte le double d'un article publié dans un périodique payé par souscription (« LA Vert »), et/ou publier dans une revue en libre accès (« LA Doré »). Le concept du libre accès s'est rapidement étendu mais il a d'abord été presque complètement assimilé au seul « LA Doré ». L'auto-archivage a été négligé en dépit du fait que cette voie verte représente la possibilité de croissance du LA la plus immédiate et la plus rapide. Les efforts déployés alors (analyses stratégiques, études, développement d'outils techniques pour créer des archives institutionnelles et mesurer leur impact) ont permis de démontrer l'importance et les avantages de l'auto-archivage. De ce fait le nombre d'archives a augmenté, tout comme l'obligation d'auto-archiver dans les universités, les institutions et les fondations de recherche. Dans quelques pays, une politique d'auto-archivage a été proposée au niveau gouvernemental. Cet engagement des hommes politiques commence à inquiéter certains éditeurs scientifiques, qui s'organisent en lobby anti-LA et réussissent dans certains cas à ralentir ou arrêter la législation. C'est pour cette raison que la communauté scientifique, moins vulnérable au lobby des éditeurs - que peuvent l'être les politiciens - prend l'initiative d'organiser une politique de LA avec l'obligation d'auto-archivage au niveau de l'université."

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://pintini.blogspirit.com/trackback/1669212